08 novembre 2009
Velouté de potimarron aux allures de plagia
En ce moment je suis dans ma phase découverte. Découverte de nouveaux produits, nouvelles saveurs et découverte de mon inculture. Les nouveaux/vieux légumes se sont invités à ma table comme le potimarron et le butternut jusqu'ici inconnus. J'ai également gouté pour la première fois un sabayon, de la vraie crème d'isigny, du vrai beurre... Ce qui me vient à vous parler de quelque chose d'extremement connu mais que Marie m'a en quelque sorte fait découvrir puisqu'il s'agit du velouté de butternut. Sauf que moi je l'ai adapté à ma sauce puisque je l'ai fait avec du potimarron et du cumin (contre butternut et curry) et je viens ici vous présenter sa raison "ma" façon mais tellement merveilleuse qu'elle mérite d'être connue aussi simple soit elle. Comme dirait l'autre "les meilleures choses dans la vie, sont les plus simples".
1 kg de potimarron evidé et épluché
20 cl de lait de coco
1 càc de cumin
1 càc de sel
1 pincée de poivre
1 petite marmite de knorr aux légumes (ou un cube)
Couper le potimarron en gros cube et le faire cuire dans une casserole d'eau jusqu'à ce que la chaire soit ferme (environ 20 minutes). Une fois le potimarron tendre récupérer les morceaux et les mixer au bras à soupe ou les passer au presse-purée. Attention à ne pas jeter le bouillon. Ajouter le lait coco, le cumin le sel et le poivre puis progressivement le bouillon jusqu'à obtention de la consistance voulue. Déguster chaud au coin d'un feu de cheminée si possible !
01 novembre 2009
Crumble de courgettes et chèvre
Ca y est les vacances sont finies et on revient à la dure réalité. Pour ma part c'est froid (oui oui à Poitiers il fait plus chaud qu'à Alençon), solitude (la radio sert toujours de présence) et les levers tôt (sans oublier les problèmes de SFR, les factures etc) . Après une semaine d'amuuuuur, d'ami(e)s, de familles et de prélassage il faut redescendre sur terre mais pour un retour tout en douceur, rien de tel qu'un petit plat mitonné avec amour (pour soi même). Pour celà j'ai encore utilisé mes deux ingrédients préférés en matière de salé : la courgette et le chèvre mais cette fois ci pas sous forme de lasagne mais de crumble. Le crumble salé c'est mon pécher mignon, déclinable à l'infini qui plus est. Vous pouvez utiliser la recette des miettes de crumble avec tout vos légumes et épices (par exemple avec de la ratatouille et des escalopes de poulet émincés et poelés rapidement).
1 kg de courgettes
250 g de fromage de chèvre frais
1/2 bouquet de menthe
sel et poivre
100 g de farine ( complète si possible)
50 g de parmesan râpé
75 g de beurre
sel
2 càs d'huile d'olive
Laver les courgettes à l'eau froide. Öter les extrémités, les râpes finement, les presser entre les mains pour en extraire l'eau. Ciseler les feuilles de menthe et couper le chèvre en dés. Les mélanger grossièrement aux courgettes et étaler la préparation dans un plat.
Préchauffer le four à 180°.
Confectionner les miettes: mélanger la farine, le parmesan, le beurre coupé, le sel et terminer par l'huile d'olive pour obtenir une sorte de semoule grossière.
Repartir ces miettes sur les courgettes et enfourner pendant 20 à 25 minutes.
15 octobre 2009
Lasagnes aux courgettes et aux chèvre
Entre collectivités territoriales, fondements historiques de la question sociale, expertise et veille sociale sans oublier les recherches de stages et lettres de motivations à répétition je n'ai pas une minute pour moi. Et lorsque je rentre des cours le soir après une dure de journée d'un pavé de 7h de lesgislation ou de droit je n'ai qu'une envie, me faufiler sous les draps et dormir, dormir et dormir encore. Mais quand la faim est là, pas question de se laisser! Surtout avec ces températures glaciales, on a bien besoin de réconfort!
Les lasagnes aux courgettes et chèvre est sans aucun doute ma recette préférée et puis elles chagent des traditionnelles lasagnes bolognaise/béchamel. Très rapide à réaliser et tout simplement à tomber. Pour mes soirées alençonnaises elles sont tout simplement idéales !
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Pour 4 personnes :
2 grosses courgettes
300 g de bon fromage frais
2 càs d'huile d'olive
25 cl de lait
1 càs de Maïzena
10 feuilles de lasagnes
100 g de gruyère râpé
sel et poivre
Préchauffer le four à 180°. Couper les courgettes en fines tranches et les faire revenir 10 minutes dans une poêle huilée. Porter à ébullilition le liat et ajouter la maïzena. Assaisonnez et laisser épaissir la sauce 5 minutes à feu doux.
Dans un plat à gratin, mettre un peu de sauce puis une rangée de lasagne. Placer dessus des courgettes, du chèvre émietté puis de la sauce.
Recommencer l'opération jusqu'à épuisement des ingrédients et parsemer de gruyère.
Enfourner 25 minutes.
04 octobre 2009
Key Lime Pies pour un retour acidulé
Voila plusieurs semaines que je ne m'étais pas remise sérieusement aux fourneaux. Toutes les démarches administratives m'ont prises beaucoup beaucoup temps, et puis le déménagement, la rentrée etc... Enfin vous savez ce que c'est.
La rentrée s'est très bien passée, la promo est sympa et la ville d'Alençon est très belle. J'y suis trés bien. Cependant je me plaignais de la pauvreté des magasins de Poitiers en matière de matériel et ingrédients qui "sortent" de l'ordinaire, mais alors ici je suis encore plus gâtée puisqu'on enlève 70 000 habitants et donc les magasins s'en ressentent. Mais bon... je m'habitue à cette petite ville pleine de charme et à mon espace popotte taille Polly pocket*. Je ne me laisse donc pas abattre et je me remets doucement mais sûrement aux fourneaux. Pour un retour en beauté j'ai réalisé une recette qui me faisait de l'oeil depuis que j'ai acheté la bible des bibles en matière de livre de cuisine j'ai nommé le bien fameux : "biscuits, sablés, cookies" de Martha Stewart. Alors je ne sais pas vraiment ce que cette recette fait dans ce livre puisque pour moi ce n'est ni un biscuit, ni un sablé. Ce dessert au citron vert est tout simplement une petite merveille alliant douceur et acidité et où le contraste entre la base biscuitée, le crémeux au citron et la légèreté de la chantilly donne à ce gâteau une texture et un gout unique.
Pour la pâte :
90 g de biscuits émiettés (Thé ou autre)
5 càs de beurre fondu
Préchauffer le four à 180°. Mélanger la chapelure de biscuits et le beurre dans un saladier. Etaler ce mélange en une couche uniforme dans un moule de 20cm de diamètre. Pour ma part j'ai découpé un rond de papier sulfurisé pour tapisser le fond du moule afin que la base se décolle facilement. Faire cuire 10 minutes jusqu'à ce que la pâte soit sèche et dorée. Laisser refroidir.
Pour la garniture :
3 gros jaunes d'oeufs
1 1/2 càc de zeste de citron verte finement râpé
400 g de lait concentré sucré
16 cl de jus
Fouetter les jaunes d'oeufs et le zeste de citron vert 5 minutes à vitesse élevée dans le bol d'un robot afin d'obtenir un mélange très épais. Réduire la vitesse et verser le lait concentré en filet régulier tout en fouettant à vitesse moyenne. Augmenter la vitesse et fouetter 3 minutes pour que la préparation épaississe. Réduire la vitesse du robot au minimum et incroporer le jus de citron vert.
Etaler la garniture sur la pâte à l'aide d'une spatule. Faire cuire 10 minutes, puis laisser refroidir et placer au minimum 4 heures au frigo, au mieux toute la nuit.
Pour servir :
6 cl de crème liquide entière
2 citrons verts coupés en fines demi-tranches
Couper le gâteaux en parts. Fouetter la crème dans le bol du robot jusqu'à ce que des pointes se forment. Décorer le dessus des gâteaux de crème fouettée et d'une demi tranche de citron vert. Les gâteaux non garnis se conservent 3 jours au réfrigérateur dans une boîte hermétique.
19 septembre 2009
Enième absence, enième excuse...
Bonjour à toutes et à tous, c'est après avoir reçu un commentaire réclamant ma présence sur ce blog que je me suis dit que je vous dois quelques explications. Voila mais cette fois ci j'ai de vraies bonnes et belles excuses. Il y a trois semaine j'ai appris par chance que je rentrais à l'école d'assistante sociale d'Alençon. Mais comment ça Alençon puisque je n'y ai pas postulé ? Eh bien c'est tout simple, en rentrant des vacances j'appelle l'école de Caen pour savoir où ils étaient remontés dans la liste d'attente puisque je suis 25eme et la personne au bout du fil m'a dit "euh pour cette année ca va etre difficile car notre rentrée se fait dans à peine une semaine et nous ne sommes remontés qu'à 18. Humpf mon moral retombe aussi sec quand elle dit : "Maiiiiis je peux vous en parler maintenant car on m'a confirmé l'info: il manque des personnes pour l'école d'Alençon et on a passé un accord avec eux, nous leur donnerons nos candidats qui suivent juste après sur notre liste d'attente. Donc aujourd'hui je vous demande Mademoiselle si vous êtes d'accord que je transmette votre dossier ?" et là bien sûr je réponds "oui oui oui et mille fois oui" du coup tout se bouscule dans ma tête, un nouvel espoir né! Je ne suis pas sûre de rentrer en formation mais j'y crois de nouveau. A peine une semaine après j'appelle ma grande soeur qui était censée être en visite à Poitiers :" oui Alex' tu es déjà arrivée ?" et là elle me dit "oui je suis à la maison là, félicitations Manon !
_ Ben de quoi ?
_ Beh t'es prise à Alençon !
_ De quoi ???
_ Tu le savais pas ? T'es prise à Alençon !
_ C'est quoi cette blague ?
_ C'est pas une blague ils ont laissé un message vocal sur le fixe, t'es prise Manon !!!!!"
Et là les larmes me montent aux yeux et je pousse un cri de joie, ayant enfin l'impression d'être récompensée pour tout le travail et l'energie que j'ai fourni dans ces concours.
Depuis donc trois semaines c'est la courses aux démarches administratives assedic, caf, petites annonces pour un appartement (que j'ai trouvé d'ailleurs hier en allant en visiter sur alençon), edf gdf, forfait internet etc etc ... Tout se bouscule, je cours partout! Pas facile mais je suis tellement heureuse d'avoir eu ce coup de chance.
Je déménage samedi prochain donc d'ici là je ne posterais pas car je n'ai pas le temps de cuisiner quoi que ce soit et puis tout est sous cartons. Après il faudra attendre que j'ai le net
Voilà donc pour une fois j'ai une bonne excuse, et encore une fois je vous promet que ca n'arrivera plus ce genre d'absence injustifiée!
Je continue de penser à vous, à vos blogs... et je ne vous oublie pas! A très très bientôt! Gros bisous à tous(tes)
13 août 2009
Petites cuillères à la courgette et sa chantilly de crabe
Les vacances s'annonçant pour dans quelque jours je profite de poster mes recettes restantes avant de laisser tomber mon blog encore une fois pendant au moins deux semaines.
Je ne sais pas encore de quoi mes vacances seront faites mais avant toute chose je sais qu'on ne s'ennuyera pas puisqu'on va se faire un petit "road trip" en passant par Avignon, le Pas de la Case, Toulouse et en remontant en Bretagne.
Après ça la "galère" continue puisque je n'ai pas eu mes concours d'assistante sociale et que je vais encore passer une année à vide entre mini contrats et missions d'intérim et restress des concours. Pas marrant surtout que des fois je me demande pourquoi je me torture tant pour un métier qui va me torturer toute ma vie... Je dois être maso ?!
Revenons à nos moutons. Je vous poste aujourd'hui une recette mentionnée dans mon précédent post. Les fameuses petites cuillères. Je n'ai pas pour "us" et coutûmes de rentrer dans toutes les modes culinaires et j'ai bien souvent trois métros de retard mais enfin voilà une exception qui confime ma règle puisque tentée par d'aussi fraîches saveurs j'ai succombé au mini plaisir gustatif des petites cuillères à la courgette et la chantilly au crabe.
Ces petites cuillères sont composées d'un cannelon de courgette et garnies d'une douce chantilly au crabe. Le contraste entre le croquant de la courgette et l'onctuosité de la chantilly est suprenenant et agréable. Un petit bijou qui en met plein la vue car il est assez prétentieux visuellement mais cache une saveur unique.
Pour 12 cuillères :
1 courgette
10 cl de crème fraiche
50 g de crabe
ciboulette ou coriandre
1/2 citron en jus
sel poivre
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
Détaillez vos courgettes à la mandoline en longues bandes fines. Faites chauffer de l’eau salée et à ebullition plongez-y vos bandes de courgettes pour 1 minute maximum afin de les ramollir. Faites les immédiatement refroidir dans de l’eau glacée.
Pressez fermement le crabe entre vos mains pour en extraire toute l’eau. Emiettez-le dans un saladier en l’arrosant de citron, d’herbes et d’huile d’olive. Salez et poivrez. Montez votre crème très froide en chantilly. Versez dedans le crabe délicatement.
Montez vos courgettes en cannelons (en les enroulant autour de deux doigts) ou en habillant l’intérieur d’une verrine) et remplissez les cannelons de crème au crabe.
Vous pouvez décorer avec des herbes ciselées ou de la fleur de sel (dans ce cas ne pas saler le crabe).
11 août 2009
Le Trianon ou Royal au chocolat
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Entre les archivages des pupilles de l’Etat de 70 à 90 dans la Vienne, mes aller-retours quasi quotidien entre Chasseneuil et Vouneuil sous Biard, mes vacances qui se préparent, la kitchenette taille Tom Pouce de l’appartement où je réside en ¾ temps.. Je n’ai pas vraiment ni le temps ni les moyens de me mettre aux fourneaux. Alors quand ma mère demande de sa voix la plus douce de l’aider à préparer son repas d’anniversaire (comprendre de FAIRE les 3/4 de son repas d’anniversaire), je bondi et je crie « youpiiiiii ». Deux jours après un Trianon, le tourbillon sacré d’Eryn, une cinquantaine de makis, des petites cuillères, des verrines de velouté de courgette, je me pose enfin. Il est 19h15 il faut mettre la table et accueillir les invités. Pas le temps de souffler mais un sourire ravi trône sur mon visage. Quel plaisir de remettre son tablier et de renouer le lien avec Monsieur Chocolat, Mademoiselle Farine, les p’tits légumes, les frères Sel et Poivre, la famille Sucres… On se retrouve comme de vieux amis, prêts à relevé le défi et à régaler les convives.
Ravie donc de vous présenter aujourd’hui le dessert qui fait frétiller le plus de papilles, j’ai nommé : Le Trianon ou Royal au
chocolat. Forcée de reconnaître que celui-ci est un grand classique et que chacun possède sa recette. Pour ma part c’est un pêle-mêle de recettes piochées de-ci, de-là, qui contribuent à réaliser l’Entremet par excellence, celui qui fond en bouche et qui ne reste pas sur l’estomac. Bien sûr, comme d’habitude je reste vilaine et fait entorse à la règle : la mousse n’est pas à base de crème fouettée (je trouve que celle-ci rend le dessert trop écœurant) mais est belle et bien une vraie mousse hyper aérienne (oui il y a 10 œufs O_o) au chocolat déjà utilisée pour mon entremet « La sensualité » et je lui ai rajouté pour plus de style un miroir au chocolat. Donc on récapitule : une première couche en biscuit amande, un croustillant praliné, une mousse au chocolat noir et un miroir au cacao.
Pour le biscuit amande (volé ici) :
60 g de poudre d'amandes
130 g de sucre en poudre
15 g de farine
2 blancs d’œufs (50 g)
Tamiser ensemble la poudre d'amandes, la farine et 60g de sucre. Monter en neige les blancs d’œufs. Lorsqu'il commence à prendre, incorporer le reste du sucre. Verser le mélange tamisé sur les blancs en neige. Mélanger délicatement. Dresser sur une feuille de papier sulfurisé dans un cercle. Cuire environ 10 mn dans un four préchauffé à 220°C (Th. 7/8)
Pour le croustillant praliné (volé ici) :
200 g de praliné amandes-noisettes en pâte (possibilité de remplacer par du nutella)
70 g de chocolat blanc
120 g de pailleté feuilletine (ou de crêpes dentelles brisées)
Faire fondre au bain-marie le chocolat blanc. Ajouter le praliné. Homogénéiser. Hors du feu, ajouter le pailleté feuilletine et mélanger délicatement. Verser cette préparation sur le succès amande cuit et refroidi. Lisser la surface avec une spatule
Pour la mousse au chocolat noir :
330 g de chocolat au lait
120 g de beurre
10 jaune d'œuf
50 g de sucre semoule
10 blanc d'œuf
6 feuille de gélatine de 1g
Faire ramollir la feuille de gélatine dans de l'eau froide. Casser le chocolat en morceaux et le faire fondre à feux très doux. Ajouter le beurre et l'incorporer au fouet. Retirer du feu. Ajouter la feuille de gélatine essorée et mélanger bien. Ajouter le jaune d'œuf en fouettant bien. Laisser tiédir. Monter le blanc en neige souple tout en versant le sucre à mi-parcours. Incorporer 1/4 du blanc au chocolat. Verser cette crème sur les blancs. Incorporer à la maryse. Transférer la mousse sur l'autre mousse dans le cercle à pâtisserie et laisser prendre 2 autres heures au frigo.
Pour le miroir au cacao (voilé ici):
120 g de sucre
12 cl d'eau
10 cl de crème liquide
50 g de cacao amer non sucré
4 g de gélatine
Faire ramollir la feuille de gélatine dans de l'eau froide. Tamiser le cacao. Verser le sucre, l'eau et la crème dans une casserole, chauffer en remuant pour dissoudre le sucre. Ajouter le cacao tamisé puis porter à ébullition. Oter du feu et passer la préparation au chinois. Ajouter la feuille de gélatine, bien mélanger et laisser refroidir complètement avant de napper l'entremet. Laisser prendre une nuit au frigo.
03 août 2009
Une zeste de gourmandise ... Le retour
Bonjour à toutes et à tous. Voilà maintenant plus d’un mois que je n’ai rien posté sur mon petit blog. Je n’ai aucunes excuses puisque je ne suis pas partie en vacances, mais j’ai quand même eu moins de temps car je travaille. Seulement j ‘ai eu un gros manque de motivation et pour moi, on écrit dans un blog par envie et non pas par obligation dans l’unique but de « fidéliser les lecteurs ». Ceux qui apprécient vraiment mon blog resteront, j’en suis certaine.
Je viens à vous aujourd’hui pour vous parler d’une entreprise : Satsuki qui fut l’objet de mon premier et unique partenariat. Premier et unique car pour ma part je ne veux pas être « un blog à pub ». Je souhaite uniquement faire un partenariat avec une entreprise choisie (et non pas celle qui aie bien daigné accepté un collaboration avec moi). Pour ma part j’ai vraiment envie de parler de Satsuki et n’en suit aucunement contrainte. De part l’agréable échange avec ses membres, et ses produits de qualité, l’épicerie japonaise Satsuki est une référence en terme de choix. Accessible aux novices (comme moi), Satsuki présente sur son site ses produits de manière astucieuse qui permets aux non-expérimentés de s’y retrouver.
Ayant récemment appris à faire des makis grâce à Marie, j’ai pu recommencer moi même grâce aux petites choses reçues par Satsuki. Du riz à sushi, un sachet de vinaigre de riz déshydraté, un moule à maki, un sachet de sésame noir, du wasabi, des feuilles de nori (photos à venir). Testés et approuvés puisque dès la réception du colis j’ai pu réessayer les makis. Résultat : un délice bien entendu. Qui aurait pu en douter puisque les makis ont été réalisé avec des vrais produits japonais, made in Satsuki !
15 juin 2009
Deux délicieux sorbets pour le prix du centième article et de mes un an puis un petit tagg
Voilà mon centième post. Voilà également un an tout pile que je partage cette merveilleuse aventure bloggueste avec vous. Depuis un an j'ai eu le plaisir de faire de merveilleuses rencontres et de nombreuses découvertes culinaires plus ou moins appreciées mais toutes enrichissantes. Depuis un an beaucoup de gourmandises, de photos, de sourires en lisant vos articles, vos commentaires, de joie, de peine, d'envie, d'acidulé, de sucré, de salé, d'épicé. Bref une merveilleuse aventure que je regrette pour rien au monde tant elle m'a apporté. Merci à tous d'être encore présent même dans mes grands moments d'absence, je ne suis pas toujours fidèle dans mon postage d'article mais je ne deccroche pas, je vous rassure.
Le seul petit problème avec cette merveilleuse aventure c'est qu'on partage énormément les uns avec les autres, et là vous allez me dire "en quoi est-ce un problème ?" hé bien le problème est que très souvent (voir tout le temps) les articles des uns et des autres provoquent en nous de nombreuses envies qu'on ne peut assouvir dans l'immédiat (manque de temps, d'ingrédients ou d'argent pour certains ustensiles). Une très grosse envie pour moi ? Toutes ces rencontres entre bloggueurs, récemment justement le fameux pique nique annuel bordelais et quand on voit les photos et lit les résumés on se dit "mince je suis à 1h30 de train de Bordeaux pourquoi j'ai pas bougé mes fesses ? hé oui car encore une fois ce sont la richesse de ces rencontres là qui font la grandiosité de l'évènement! Alors forcémment avec Marjolaine on rage de se dire qu'à Poitiers c'est ravitaillé par les corbeaux et que ce genre dévènement n'arriveront jamais, ou réuniront tout au plus 3 personnes ^^ (ce qui est peut être sympa somme toute !). Bon il est vrai qu'on est pas non plus isolé des grandes villes qui proposent ce genre d'évènement mais bon quand même on a que nos mirettes pour regarder les photos avec envie. Celà dit nous nous prenons à rêver d'un jour où le parc de Blossac serait le théâtre d'une nouvelle rencontre entre bloggueur mais bon comme dirait l'autre "faut pas rêver"!
Une autre envie pour ma part fut la merveilleuse sorbétière rose flashy qu'a reçu Marjolaine grâce à un partenariat. Donc là je n'ai pas resisté et suis allée me l'achetée (oh beh oui tant d'éloges pour un appareil qui me faisait de l'oeil depuis longtemps ne m'ont que décidé à franchir le cap.) Et puis bon premier sorbet fraise, on m'avait prévenu: délicieux, incroyable etc deuxième sorbet... cerise cette fois, hé bien là décadence totale, à mourir de plaisir. En plus de la rapidité de la confection des srobets, ils sont absoluement incomparables avec ceux du commerce. De plus le prix (pour ma part 38€ est vite rentabilisé quand, comme moi, on utilise des fruits du jardin hé oui car fraise + sucre + citron + eau = à tout casser 20 centimes pour plus d'un litre de glace :p).
Bien entendu pour se faire j'ai suivi les conseils de Marjolaine et j'ai suivi la recette du manuel d'utilisation fourni avec l'appareil et c'est tout simplement parfait. Je retranscris donc :
Sorbet fraise ou cerises :
435 g de fraises ou de cerises
90 g de sucre
145 ml d'eau
1/2 càc de jus de citron
Laver les fraises et les équeuter (ou laver les cerises, les équeuter et les dénoyauter). Dans une casserole faire bouillir l'eau et y ajouter le sucre jusqu'à dissolution complète de ce dernier. Laisser refroidir le sirop. Réduire les fruits en purée et ajouter le jus de citron et le sirop. Mélanger le tout et faire prendre en sorbetière 30 minutes. PLacer ensuite le mélange au réfrigérateur 1h minimum. Déguster.
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Et puis maintenant je réponds avec grand plaisir au tagg de Manon du blog Les péchés mignons de Manon :
Mes 8 souhaits :
Que ma famille et mes amis soit heureux et préservés du malheur.
Voyager vers l'Amérique latine et accessoirement faire le tour du monde.
Ne pas sombrer dans la routine métro-boulot-dodo et réussir à garder ce piment à ma vie.
Voir les Smashing Pumpkins en concert.
Qu'un Ikéa, ouvre à Poitiers.
Ne plus avoir les phobie des insectes.
Réussir un jour la pâte feuilleté (hé oui ça veut pas, ça veut pas... qui veut me donner des cours ? :p).
Mépanouir professionnellement.
A quoi me font penser ces 10 mots (du tac au tac) :
Message : bouteille
Blog : cuisine
Prix : supermarché
Croix : la croix de Saint André du code de la route
Scrap : scrap booking
Création : Cultura
Bonheur : un ciel bleu avec des nuages cotonneux (hé beh oui c'est ce qui me vient à tête quand je lis le mot "bonheur")
Vie : une naissance
Enfants : des rires
Passion : l'amour
28 mai 2009
Boule complète aux noisettes et rillettes de thon à ma façon [et accessoirement à celle de beaucoup de monde]
Aujourd'hui en passant sur le blog de Céci, je suis tombée raide dingue de sa boule semi-complète aux noisettes, du coup comme j'avais dans l'idée d'aller faire un tour à la biocoop je me suis dit que ça serait l'occasion rêvée pour acheter de la bonne farine et bien sûr du levain. J'ai donc réalisé ce délicieux pain et pour accompagner ses belles tranches j'ai décidé de faire des rillettes de thon. Tout le monde s'est régalé. Le pain complet aux noisette se marie très bien avec le thon.
Boule complète aux noisettes
360 ml d'eau froide
1 + 1/2 càc de sel
1 càs de sucre
1 càs d'huile d'olive
250 g de farine pâtissière t.65
250 g de farine de blé intégrale ou farine complète t.150
21 g de levain bio
2 belles poignées de noisettes concassées
Verser les ingrédients en ordre dans la machine à pain sauf les noisettes. Lancer le programme "pâte seule". Lorsque le programme est fini, incorporer à la pâte les noisettes concassées, façonner une boule et laisser gonfler sous un torchon propre une heure.
Préchauffer le four à 200°. Dix minutes avant d'enfourner ajouter dans le bas du four un plat contenant l'équivalent d'un bon verre d'eau. Fariner la boule et tailler une croix sur le dessus au couteau. Enfourner pour 45 minutes.
Rillettes de thon
1 boite de thon moyenne
1 boite de saint moret
1 echalotte
1 càs de ciboulette
1 càs de jus de citron
2 pincées de fleur de sel
2 pincées de poivre du moulin
Emietter le thon et le saint moret et reserver. Eplucher et cisailler l'echalotte et la ciboulette. Mélanger tous les ingrédients et réserver au frais.


















